お誕生日おめでとう

Ils prennent de l'âge ce mois-ci :

Orihara Kô × 01.12.1998 × 18 ans
Cook Natsuki × 10.12.1986 × 30 ans
Okuno Kaneko × 11.12.1993 × 23 ans
Aida Mariko × 11.12.1997 × 19 ans
Arai Saeko × 25.12.1994 × 22 ans



 
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 brand new day ; brand new me | ft Daichi

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curriculum vitae :

Kei est né le 23.04.1990 à Himi. Enfant unique des Nishinori, dont le père Fukujiro, est à la tête d'une grande agence immobilière connue dans le pays.
La richesse de ses parents lui a permis d'avoir une vie sans complications.
Il est parti étudié l'économie aux Etats-Unis. Là-bas, à l'âge de 22 ans, il a vu sa petite amie se faire faucher par une voiture. Petite amie qui succombera à ses blessures après quelques mois dans le coma.
Suite à cela il est rentré au pays, et a connu une période sombre. Ayant fait face à une dépression, il poursuit toujours son traitement, mais plus léger.
Grâce à son père, il a été muté dans une école privée de Tokyo où il enseigne l'économie.



Anecdotes : Kei est quelqu'un de calme, trop calme même. On dit parfois qu'il va à son rythme – on dit aussi qu'il a souvent la flemme × S'il n'a pas le temps de faire quelque chose aujourd'hui, c'est pas grave, il le fera demain × Il est poli et respectueux × Il ne s'est jamais vanté de la situation familiale × Il a étudié aux Etats-Unis ; il maîtrise l'anglais × Il adore les loutres × Il porte des lunettes pour lire – quand il pense à les mettre × Il essaie d'être le plus présent et le plus à l'écoute pour ses élèves × Au travail, il fait ce qu'il doit faire, et c'est tout. Il a retrouvé ses mauvaises habitudes de collégien × Il n'est pas très bavard × Il est rancunier × Il n'en reste pas moins quelqu'un de gentil et d'ouvert × Aux Etats-Unis, il a assisté à un accident. Sa petite-amie, Katie, était la victime. Elle est restée dans le coma plusieurs mois avant de succomber à ses blessures × Suite à cela, Kei est rentré au pays, et a fait face à une dépression. Etant suivi par plusieurs médecins et soutenu par ses parents, il a réussi à se sortir la tête de l'eau. Néanmoins, il suit toujours un traitement, se composant d'un seul somnifère. Il garde d'ailleurs toujours un tube de médicaments sur lui, au cas où



Liens :
réseaux sociaux : my story × my friends × sms


Suivis RPs : Daichi


MessageSujet: brand new day ; brand new me | ft Daichi   Dim 8 Jan - 15:01

brand new day ; brand new me
Debout derrière la fenêtre, le regard perdu dans le large paysage étendu devant lui, la tasse brûlante entre ses doigts réchauffait le blanc horizon qui se dessinait petit à petit. La fumée qui s'en échappait lui léchait tendrement le visage dans des gestes souples et inhumains. L'odeur du café corsé envahissait ses narines, laissant un fin sourire se posait chaleureusement sur ses fines lèvres. Déviant ses prunelles, il observa silencieusement la neige qui se posait au sol dans un silence religieux. Il n'y avait plus un bruit dehors, et c'en était de même dans l'appartement. Il y régnait un silence apaisant, et réparateur.
Un énième flocon vint se déposer sur les autres, épaississant un peu plus ce doux tapis blanc sur le sol, et un léger soupir à peine audible franchit la barrière de ses lèvres. Ce n'était pas un soupir d'ennui ou de lassitude. Ce n'était pas un souffle de peine ou lourd. Il s'agissait d'une simple respiration, lente, calme, et invisible.
Ses doigts se fermèrent un peu plus sur la tasse tandis qu'un petit frisson courait le long de son dos. Ses yeux ne cessaient de fixer le sol à présent. Ils ne cessaient de détailler ce manteau blanc alors qu'une autre respiration quittait sa bouche.
Et c'était comme si le temps s'était arrêté en cet instant. La neige continuait de tomber, décorant un peu plus l'herbe, les arbres et le toit des maisons. Tout le reste était immobile.
Alors qu'il levait son regard vers le ciel, le coin de ses lèvres se haussa doucement. Il n'y avait pas de ciel bleu et de magnifiques nuages, mais c'était tout de même merveilleux.
Il n'aurait pas cru pouvoir se tenir là et observer cette beauté de la nature aussi calmement. Il pensait même qu'il ne verrait plus les merveilles de la terre et du temps par lui-même. Et pourtant...

Trois mois étaient passés. Trois mois depuis l'accident. Le temps avait fait son œuvre. Il avait fait son travail, lentement avec plein de sagesse pour apaiser leurs maux et leurs plaies. Cela n'avait pas été évident tous les jours, bien sûr, ce serait trop beau si c'était le cas pas vrai ? Mais ils s'en étaient sortis.
Certains moments étaient flous dans son esprit. Comme si le maître du temps avait décidé qu'il était préférable pour lui qu'il ne s'en souvienne pas. D'autres étaient encore là, bien présents. Et ils ne partiraient sans doute jamais... mais ils ne faisaient plus aussi mal qu'avant.
Ils lui rappelaient par quoi il était passé, par quoi ils étaient passés et lui montraient à quel point sa condition s'était améliorée depuis.
Il était allé voir un professionnel de lui-même après tout ça. Pour discuter, évacuer, pour ne rien garder pour lui. Il avait compris que c'était ça qui le retenait toujours en arrière. Il n'en parlait pas. Et s'il en parlait à quelqu'un, ce n'était qu'à lui-même. Comment pouvait-il s'en sortir de cette façon ? Il avait appris à discuter de tout ça, de ces images, de cette peur. Avec le psychologue, mais aussi avec Daichi. C'était un conseil du médecin, d'en parler avec celui qui avait vécu la même chose que lui. S'il avait été sceptique au début, il pouvait affirmer aujourd'hui que c'était efficace.

Les flocons s'aventuraient depuis le ciel, virevoltant, flottant et glissant doucement vers le sol, avant de s'y écraser en toute légèreté. Il ferma un instant les yeux alors que son front allait se poser contre la vitre devant lui. Le froid présent contrastait harmonieusement avec la chaleur qui lui chatouillait les doigts. Il n'y avait toujours aucun bruit. Il n'entendait pas la neige qui se poser sur le sol. Il n'entendait pas le vent qui soufflait. Il n'entendait que sa propre respiration, son propre cœur qui tambourinait à un rythme régulier sous sa peau.
Il redressa lentement le visage, rouvrant les yeux, déposant sa tasse contre ses lèvres dans le même temps. Il avala doucement une gorgée du liquide et un nouveau sourire fin dansa sur sa bouche.

Son expression calme et sereine se transforma subitement, devenant confuse et surprise. Sa tête se pencha automatiquement sur le côté alors qu'un bruit brisa ce moment ; quelqu'un sonnait et toquait doucement contre la porte.

Quittant lentement la cuisine, il se rendit à l'entrée de l'appartement, buvant une nouvelle gorgée de son café tout en avançant. Et d'un geste tout aussi lent, il abaissa la poignée de la porte, l'ouvrant silencieusement.
Ses paupières se mirent à cligner sauvagement pendant que sa tête se penchait un peu plus sur le côté. Ses lèvres s'étaient à peine ouvertes et aucun son n'arrivait à s'en échapper – si ce n'était ce petit bruit étranglé qui ressemblait vaguement à un son de surprise.

« Bonjour Kei », que la jeune femme lui lança, un sourire immense aux lèvres tout en sautillant faiblement sur place. Et lui, trop surpris qu'il était, et trop lent pour comprendre ce qu'il se passait, restait là, muet, et immobile.

La demoiselle afficha un air faussement déçu alors qu'elle agitait étrangement ses mains dans tous les sens.

« Emily, tu te souviens ? », qu'elle lui déclara, « Je t'en veux pas si tu me reconnais pas, j'ai grandi après tout ! », et elle rit quelque peu, « Vieilli... aussi, mais je t'interdis de me le dire », une petite grimace froissa son visage, mais cette expression fut bien vite remplacée. Un sourire refit son apparition sur ses lèvres et elle leva les bras vers lui « Je suis contente de te revoir »

Il hocha maladroitement la tête avant d'afficher une mine perdue quand Emily s'approcha de lui. Les bras de la jeune femme encerclèrent son cou et elle s'y accrocha, le serrant de toutes ses forces.

« Tu m'as manquééééé », qu'elle chouina en sautillant et en serrant un peu plus sa prise sur son cou.
© flappy bird.


one thousand lonely stars
After a few years, a few months, or even a few hours, everything disappears. Just like the stars in the skies, just like me in your life
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curriculum vitae :

Daichi est né à Kyoto mais il a vécu plus de vingt ans dans la petite ville d'Himi. Il a 27 ans et est contraint de changer de métier souvent. Il est auteur-compositeur mais ne travaille pas pour une agence en particulier et sinon à l'heure actuelle, il travaille dans une école en tant que bibliothécaire.



Anecdotes :

Il a un frère jumeau • A cause de son passé, il est souvent obligé de mentir sur son identité, tout comme il se retrouve à changer de nombreuses fois de travail • Il a passé 2 ans et demi en prison, accusé à tort, pendant cette période et encore un peu après, personne n'entendit le son de sa voix. Il ne parlait pas. • Il est auteur compositeur néanmoins il utilise un pseudonyme plutôt que son prénom : Ses initiales "D.H" • Il n'aime pas se déshabiller devant les gens à cause des multiples cicatrices présentes sur son torse • Le danger le fascine, il est exactement ce genre de type qui n'hésitera pas à prendre le risque de marcher sur les railles d'un train ou de se pencher au-dessus du vide sans être attaché • La musique le détend mais il préfère en règle général les chansons calmes et sans paroles. Ironique pour un compositeur. • Il joue d'ailleurs très bien du violon et de la guitare, Daichi a un attrait particulier pour les instruments à corde• Il ne supporte pas le monde, encore moins les lieux bondés et les endroits clos, ça l'oppresse à cause de ce que cela lui rappelle • Il est plutôt distant avec les gens en règle général, que ce soit des inconnus ou des anciennes connaissances. Tout comme il est loin d'être une personne tactile • Cependant Daichi est un jeune homme généreux, avec le coeur sur la main. C'est aussi une personne calme qui ne s'emporte que rarement mais qui peut faire mal lorsqu'il le fait.



Liens : Takumi est donc son frère jumeau • Kei est son meilleur ami d'enfance et assurément plus encore ~ • Théa était sa voisine à une époque, il lui a écrit une chanson qui lui servit pour ses auditions • Hiroki, Cho Hee et T.J le confondent avec son frère •


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MessageSujet: Re: brand new day ; brand new me | ft Daichi   Mer 11 Jan - 5:40



Brand new day ; Brand new me
Kei & Daichi ♥
Trois mois. Plus de trois mois exactement s’étaient écoulés entre le jour de cet affreux accident, du temps de sa rééducation et du temps qu’il retrouve enfin son petit ami. Cela n’avait pas été facile. Ca avait même été au contraire particulièrement difficile. Daichi ignorait s’il s’en sortirait cette fois, si Kei s’en sortirait au vue de l’état dans lequel il l’avait retrouvé.  Il avait eu peur, été terrifié même parce que tous les deux étaient proches de toucher le fond. Lui, car il ne supportait pas de voir celui qu’il aimait se détruire de cette manière, qu’il ne supportait pas de le voir pleurer, de le voir culpabiliser et ronger par des images douloureuses que lui-même lui avait infligé à cause de son inconscience. Ils n’en parlaient pas beaucoup, lui se contentait de se forcer à sourire, de tenter de le réconforter sans jamais exprimer la souffrance qu’il portait sur son coeur. Parce que lui aussi était un tant soit peu traumatisé néanmoins il n’avait pas la force ni l’envie d’en faire part au professeur, se disant que ce dernier avait assez de mauvaises choses en tête pour qu’il lui en rajoute. Cela avait été stupide de sa part et il le comprenait à présent. On pensait souvent agir correctement pour le bien de son entourage mais au bout du compte, on finissait par s’apercevoir que ce n’était pas la bonne attitude à adopter. Parce que non, ça ne les avait pas aidé et il leur avait fallu du temps avant que l’esquisse qui étirait leurs lèvres soit à nouveau sincère. Suivant les conseils des médecins, de leurs proches, ils avaient suivi plusieurs thérapies et avait respecté chaque chose qu’on leur expliquait. On leur avait déclaré qu’il ne devait pas être effrayé de partager leurs doutes, leurs peurs, leurs émotions et ce, peu importait si ça faisait mal. Le compositeur, sur le moment, avait considéré cela comme idiot, puisque cela le plongerait plus dans la souffrance qu’autre chose... Il n’avait jamais eu pour habitude de parler lorsque ça n’allait pas, d’exprimer ce qui le terrifiait, parce que premièrement c’était douloureux mais aussi parce qu’en plus de ne pas vouloir alerter son entourage, ça le mettait mal à l’aise. Il avait honte d’être terrifié de la sorte, il avait honte de ressentir ce sentiment de blocage dés qu’il y avait un risque de danger près de lui ou qu’il devait rentrer dans un bâtiment qu’il ne connaissait pas. Car, c’était stupide. Hors, malgré tout, il avait tenté d’écouter et d’exécuter les conseils de leur psychologue et contre toute attente, ça avait fonctionné. Bien sûr, ce n’était pas simple au début, il se souvenait d’avoir beaucoup tremblé, d’avoir même pleuré parfois seulement ça les avait grandement aidé puisque de ce fait, ils s’étaient relevés ensemble. Dés que quelque chose n’allait pas, ils en parlaient et essayaient de trouver des solutions, de se réconforter. Puis, petit à petit, la vie, la routine avait repris son cours. Ils avaient même recommencé à travailler même si le jeune homme voulait bien l’admettre, ça ne l’avait pas motivé au début. Ils n’étaient plus habitués au contact avec les autres, enfin l’avait-il seulement été d’ailleurs ? Il les fuyait toujours en règle général, excepté Kei, il n’essayait pas vraiment de se lier à des personnes dont il ignorait tout et qui pourrait l’enfoncer, lui planter un coup de poignard dans le dos.

Tout ça pour dire que oui, à présent ça allait mieux. Evidemment il y avait des jours où certaines images revenaient, que cela soit de cette maison qui s’effondrait sous ses pieds ou des souvenirs douloureux de son passé qui était malgré tout toujours ancré sur sa peau... Mais, il parvenait à faire avec et si jamais, il avait trop peur, il n’hésitait plus à en faire part à son petit ami ou juste se réfugier dans ses bras pour se calmer. Ils n’avaient pas toujours besoin de se parler pour se comprendre et c’était ce qu’il appréciait le plus dans cette relation. Probablement que si l’enseignant n’était pas à ses côtés, Daichi ne serait pas celui qu’il était à l’heure actuelle. Et s’il pouvait enfin aller de l’avant, enfin sourire puis pouvoir croire en des jours meilleurs, c’était parce qu’il avait une personne formidable auprès de lui.

Aujourd’hui, pas de chance, il avait été le seul à travailler puisque c’était le jour de repos de son bien aimé. Comme à chaque fois, l’ex-détenu était assez distant avec les autres, ne parlant qu’en cas de nécessité et se contentant de faire ses propres tâches. Peut-être le qualifieront d’asocial mais ça lui convenait bien ainsi... Cette partie de lui n’avait pas changé en trois mois et lui-même ignorait si elle changerait un jour. Ceci dit, en dehors de ça, il n’avait pu s’empêcher de sourire par moment alors qu’il rangeait les livres à leur place et qu’il pensait déjà à la soirée qu’ils allaient passer tous les deux en rentrant. Il n’avait qu’une hâte, celle d’être au chaud puis de retrouver son amour, comme toujours. La vérité était que... N’était-il pas devenu un peu trop dépendant de cet homme ? Probablement. Mais il ne s’en plaignait pas, chaque seconde passée à ses côtés étaient les meilleurs. Ils n’avaient pas besoin de faire des activités de fou, le simple fait d’être ensemble lui suffisait. Et parce qu’il ne l’avait pas vu de la journée, son petit ami lui avait terriblement manqué... Heureusement, il avait un téléphone maintenant alors ils pouvaient s’envoyer des messages - même si lui mettait toujours un temps fou pour en écrire un.

On comprenait pourquoi il s’était pressé à quitter la bibliothèque ce soir-là, pourquoi il avait eu un grand sourire lorsqu’il avait franchi le portail de l’établissement, emmitouflé sous toute une couche de vêtement, gants, écharpes, bonnets et il commençait à chantonner dans sa tête. Il se demandait ce que Kei avait fait pendant son absence, s’il avait encore enfilé ses lunettes pour corriger ses copies d’économie, s’il était sorti, s’il s’était ennuyé, s’il lui avait manqué aussi. Ca, c’était important.  

Comme il le faisait la plupart du temps où il devait faire le trajet seul, il lui envoya un message pour le prévenir qu’il rentrait, parce que ça le rassurait. Il avait toujours peur que quelque chose n’arrive et au moins si son petit ami ne le voyait pas à la maison au bout d’une heure, il pourrait se tracasser puis tenter de venir le chercher. Daichi n’était jamais confiant lorsqu’il se promenait dans la rue, à cause de tous ces gens autour de lui donc il essayait toujours de marcher loin d’eux et pas trop au bord de la route. S’il était le premier à se mettre en danger avant, ce n’était plus le cas désormais... Ce n’était pas tant le danger qui l’effrayait - quoi que peut-être un peu - mais l’état dans lequel il risquait de retrouver son amour s’il lui arrivait quelque chose. Plus jamais, il ne souhaiterait le blesser ou le voir pleurer par sa faute alors maintenant, il faisait constamment attention et tentait de ne plus être aussi inconscient.

Une fois en bas de son immeuble, il accéléra quelque peu le pas, montant rapidement les escaliers néanmoins à peine fut-il en haut que ses sourcils se froncèrent et son visage s’inclina sur le côté à la vue de la femme qui venait tout juste « d’entrer » dans l’appartement mais aussi à cause de cette valise qui se trouvait sur le palier. Non mais... C’était qui celle là ?! Sa bonne humeur venait de redescendre d’un seul coup. Ascenseur émotionnel. Il avait comme un mauvais pressentiment. Si bien que le plus doucement possible, comme s’il tentait de ne pas se faire remarquer, il s’approcha pour comprendre ce qu’il se passait mais il regretta aussitôt son geste en la voyant littéralement dans les bras de son petit ami. S’il dérangeait, qu’on le lui dise de suite ?! Et cette valise, c’était quoi ? Est-ce que cette folle comptait lui volait sa place ? Puis, n’était-elle pas un peu grande ? A moins que cela ne soit lui qui soit trop petit... Est-ce que Kei aimait ce genre de femmes ? N’était-il pas sorti avec une étrangère en plus ? Oh. Daichi, pas content. Pas du tout.

Profitant qu’on ne l’ait pas remarqué, il se saisit du bagage à l’entrée pour le ramener près des escaliers puis le placer derrière une porte. Eh, idiot, est-ce que ce n’est pas un peu gamin d’agir de la sorte puis de cacher les affaires des autres ?! Qu’on le comprenne, il était réellement en colère. Peut-être un peu jaloux aussi. Il revint ensuite, faisant comme si de rien était tandis que rentrant dans son logement, il les poussa afin de passer, puis retirant ses chaussures, il foudroya le professeur du regard. Si ses yeux pouvaient envoyer des éclairs, pour sûr qu’ils l’auraient fait néanmoins la lueur à l’intérieur était suffisante pour saisir la fureur du garçon. Il n’avait pas prononcé un mot, pas même un « je suis rentré ». Franchement, il devrait avoir honte, juste devant ses yeux en plus ! Ah. Et lui qui comme un imbécile s’attendait à passer une bonne soirée, il s’était bien trompé. Il allait la passer dans son lit à envoyer des milliers de sorts vaudou à cette sorcière qui semblait vouloir squatter leur appartement.

Tout ça ne lui plaisait pas vraiment, il aurait juste voulu faire demi-tour, oublier ce qu’il venait de voir puis revenir plus tard en espérant ne pas tomber sur une scène aussi écœurante. Il aurait souhaité s’échapper, s’enfuir dans la cuisine puis ne jamais en ressortir hors il n’avait été en mesure d’effectuer que deux pas en avant, sans bouger plus ensuite. S’il partait dans une autre pièce, il ne serait plus capable de les voir et ça lui faisait mal au coeur de penser à ce qu’il se passerait s’il fuyait ailleurs.

Alors, plutôt que de s’en allait, il s’était retourné pour croiser sévèrement ses bras à son torse puis froncer les sourcils.

- Si je dérange vous pouvez le dire, je peux toujours repartir, Râla le compositeur d’un ton qui s’avérait principalement sarcastique, Vous comptez vous tripoter encore longtemps dans mon appartement ?!

Et il avait bien insisté sur le « mon » même si depuis que Kei était revenu dans son existence, il l’avait toujours considéré comme le leur... Juste, qu’en cet instant précis, il n’aimait tellement pas la scène qui se déroulait devant lui, que de part sa rancune, sa jalousie aussi, il souhaitait faire comprendre que s’ils avaient envie de se câliner ou dieu ne savait quoi d’autres, qu’ils le fassent ailleurs, pas sous ses yeux, pas sous son toit ! Parce que mine de rien, ce n’était pas appréciable de rentrer puis d’entrevoir une telle scène. Son coeur le tiraillait, sérieusement et il ne pouvait pas s’empêcher de se remettre en question, de douter de lui et de songer que peut-être, son petit ami s’était lassé de lui... Certes, dans la logique des choses, il n’aurait jamais fait ça alors qu’il existait des milliers d’endroits pour se cacher hors dans la vie, il y avait souvent des choses qu’on ne contrôlait pas. Il pouvait comprendre que cette fille était mieux que lui, il n’était pas un modèle de l’homme le plus parfait de la terre, il avait des tas de défauts, son corps était loin d’être parfait non plus, son caractère était bizarre, son passé n’était pas des plus exemplaires et nombreux étaient ceux qui le fuyaient. Toutefois, malgré tout, il peinait à s’imaginer sans Kei, il avait besoin de lui, il ne voulait pas qu’il l’abandonne pour une étrangère, qu’il le laisse et s’il réagissait aussi excessivement, c’était parce qu’en réalité, Daichi avait peur. Il ne savait rien de cette invité, ni ce qu’elle voulait et il ne l’aimait pas. Elle ne lui disait rien qui vaille.



In your heart, in your mind
I know now, just quite how my life and love might still go on. If I could, then I would, I'll go wherever you will go. Way up high or down low. I'll go wherever you will go© ΣXODUS
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